Olivier Gaillard
Député de la 5ème Circonscription du Gard

En circonscription

Le plan loup doit effectivement être adapté en fonction des situations territoriales, des degrés de prédation. Faute de quoi, c'est l'extinction de l'élevage en plein air qui menace, au détriment de l'entretien des paysages et de la biodiversité.

Françoise Dumas et moi même, membres du groupe d'étude loup à l'Assemblée, adressons un courrier au Ministre de la transition écologique et solidaire, François De Rugy, concernant les attaques récurrentes du loup dans le Gard, en particulier dans le secteur des Costières, et la détresse des éleveurs qu'elles suscitent.

Rappelant la gravité du contexte, dans les Costières mais aussi dans les Cévennes où l'agro pastoralisme est essentiel à l'entretien des paysages, à la préservation de la biodiversité, nous demandons que le Ministère prenne des mesures répondant à l'urgence et au niveau élevé de prédation :

- une présence accrue et exceptionnelle des agents de louveterie dans les Costières, jusqu’au prélèvement de ce loup responsable des multiples attaques ;

- une mobilisation effective de la brigade loup ;

- la circonscription du danger en orientant davantage les tirs vers les zones les plus touchées ;

- autoriser à nouveau les éleveurs à se doter de caméras thermiques ;

Enfin, en matière de réparation, nous soulignons que les éleveurs sont les premiers à subir les conséquences psychologiques et économiques de la prédation. Le principe d’égalité devant les charges publiques impose que les risques entraînés par la politique de protection du loup soient assumés par la solidarité nationale, et que l’indemnisation soit nettement facilitée.


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