Olivier Gaillard
Député de la 5ème Circonscription du Gard

À l'Assemblée Nationale

Plus que pour le symbole, l’ISF doit faire son retour sous une « forme nouvelle » plus utile à l’économie, à la création de richesses, et à l’emploi.

Aux côtés de mes collègues François Jolivet et Jean François Cesarini, nous somme 22 députés à plaider au sein du grand débat national pour un nouvel ISF que paieraient ceux qui refusent d’investir dans les PME.

Une réforme de l’ISF profitable à l’économie que j’ai appelée de mes voeux, sous forme de proposition, à plusieurs reprises. Notamment à l’occasion du courrier que j’ai adressé au Premier ministre, fin novembre, puis à l’occasion de rendez-vous avec des citoyens de ma circonscription, mais aussi l'entrepreneur Alain Penchinat, co auteur d'une tribune avec l'économiste Jean Matouk.

L’ISF ancienne formule n’avait qu’une valeur "symbolique". C’était un impôt contreproductif. Un constat partagé avec le Gouvernement. C’est pourquoi il a été converti en Impôt sur la fortune immobilière, et supprimé pour les capitaux mobiliers.
Toutefois, cette transformation de l’ISF ne doit pas déboucher sur un blanc-seing.

Si les effets de la suppression de l'ISF montrent effectivement que l’argent n’a pas bougé, qu’il n’a pas servi au TPE, PME et start up, alors il faut être plus coercitif :

Taxer à nouveau, et exonérer s'il y a investissement dans les PME, dans l’année.

C’est du donnant donnant.


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