Olivier Gaillard
Député de la 5ème Circonscription du Gard

En circonscription

Le cabinet de la ministre de la Justice, garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a informé le député Olivier Gaillard que, compte tenu des déclarations du Président de la République aux côtés de la Garde des Sceaux lors de son discours le 6 mars 2018 à l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire à Agen*, les conclusions sur les lieux d’implantation de nouveaux centres de détention et de maisons d’arrêt inscrites dans un plan de lutte contre la surpopulation carcérale sont reportées à une date ultérieure. Il en est de même de la deuxième maison d'arrêt gardoise, dont les conclusions étaient attendues courant mars 2018.

Le site du "Mont Ricateau", quartier de Rochebelle à Alès, avait été identifié dans un premier temps, comme emprise foncière disponible, susceptible d'accueillir le futur établissement destiné à accueillir 450 détenus. Fin 2017, et au vu des caractéristiques naturelles et foncières du site risquant de ne pas satisfaire pleinement le cahier des charges ministériel, une seconde proposition a été transmise au Cabinet de la ministre, concernant un terrain au nord de la commune de Saint-Hilaire-de-Brethmas. Le cabinet de la ministre informe le député Gaillard que ce second dossier est toujours en cours d’étude de pré-faisabilité et envisagé de manière sérieuse par les services de l’administration pénitentiaire.

Pour rappel, ce dossier alésien reçoit de nombreux soutiens dont ceux de Carole Delga, présidente de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Denis Bouad, président du département du Gard, Max Roustan, maire et président d'Alès agglomération, Christophe Rivenq, Conseiller régional Occitanie, Simon Sutour, Sénateur du Gard, Annie Chapelier, députée du Gard, Jean-Michel Perret, maire de Saint- Hilaire-de-Brethmas, le propriétaire foncier et Olivier Gaillard, député et conseiller départemental.

*Emmanuel Macron a annoncé des mesures pour redonner du sens et de l'efficacité à la peine, un des cinq grands chantiers de la justice, qui aboutiront en avril à une loi de programmation et à une loi pénale. Cela passera par des places de prisons supplémentaires [7000 sur le quinquennat au maximum, « compte tenu des contraintes de construction »] afin de ne pas rompre rompre le cours de l’engagement lancé par son prédécesseur François Hollande et le plan lancé par le prédécesseur de la ministre, Jean-Jacques Urvoas, mais pas uniquement « il faut passer d’une logique exclusivement immobilière à une philosophie de transformation en profondeur ». 

 

Copyright : Ouest-France


Articles similaires

Réalisation & référencement Simplébo

Connexion

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.