Olivier Gaillard
Député de la 5ème Circonscription du Gard

En circonscription

Mardi 15 mai 2018 le député Olivier Gaillard rencontrait, à l’Assemblée nationale, deux responsables environnement de l’entreprise UMICORE (Pierre Vande Bruane et Jean-François Farrenq), détenteur et exploitant, avant les années 1990, des Mines de la Croix-de-Pallières sur les communes de Tornac, Thoiras et Saint-Félix-de-Pallières.

Si le groupe belge ne possède plus de mines actives dans le Gard depuis les années 1990* et qu’il a aujourd’hui cessé toute activité minière, il demeure pour autant propriétaire d’une parcelle sur laquelle est située l’ancienne digue à stériles. Une parcelle qui a nécessité des travaux jusqu’en 1996 puis de la maintenance en 2016. Des mises en sécurité et de maintenances ont, par ailleurs, été réalisés sur différents points du site depuis l'arrêt définitif de la concession et de sa reprise par l’État.

Le député gardois a nécessairement rappelé lors de cette rencontre - qui intervient quelques jours après sa rencontre entre les maires et les conseillers du Ministre Nicolas Hulot - l’impact des pollutions sur l’économie, l’immobilier et le tourisme, injuste pour les habitants.

La société Umicore a expliqué avoir toujours travaillé de manière coopérative avec la DREAL et les autorités locales. Elle considère avoir toujours assumé leurs responsabilités, dans le respect de la loi.

Le député Gaillard a rappelé la nécessité d’une mise à plat complète des travaux et responsabilités de la part d’UMICORE et de l’État dont la coopération est reconnue par les deux parties. « L’aboutissement de ce dossier ne pourra se faire sans une vraie transparence. Il n'en demeure pas moins vrai qu'il faut passer des paroles aux actes. L’urgence aujourd’hui concerne la situation des familles impactées » précise le député.

Le député a invité, ce jour, le Préfet du Gard, Didier Lauga, à établir au plus vite une réunion entre les équipes de juristes des collectivités et de l’Etat afin que puissent être discutés les responsabilités et les compétences de chacun dans ce dossier. Cette rencontre avait été suggérée par les membre du cabinet du Ministre Nicolas Hulot, le 2 mai dernier. Selon le député « Il est nécessaire d’avoir des assurances écrites de la part de l’Etat qui doit prendre sa part et protéger à la fois les communes et les habitants ».

* En 1971, soit près de 60 ans après la création de la concession minière reprise par la Société des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille-Montagne, puis par Umicore, les mines situées sur les territoires de Saint-Félix-de-Pallières et Thoiras ferment pour des raisons économiques. Par la suite, afin de sceller définitivement l’arrêt de toute exploitation, Umicore engage une procédure de renonciation à l’exploitation minière. En 1999, par arrêté préfectoral, il est donné acte à ladite société de sa demande de cessation d’exploitation de la concession de la Vieille-Montagne, sous réserve de réaliser tous travaux de sécurisation du site. Par arrêté préfectoral en date du 19 mars 2004, intervient l’arrêt définitif de la concession et sa reprise par l’Etat. 


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