Olivier Gaillard
Député de la 5ème Circonscription du Gard

En circonscription

La perte de rendement sera d’environ 20% cette année en raison d’une très forte sécheresse estivale qui n’a désormais plus rien d’exceptionnel. Tout repose dans l’immédiat sur de hauts niveaux de qualité. Certains cépages s’annoncent, a priori, très riches en arômes et donc très prometteurs. Pour autant, les différences de rendement entre zones irriguées et non irriguées varient du simple au double. De l’accès à l’eau dépendra la viabilité de nombreuses exploitations sur le territoire. Nous nous devons d’entrer dans une phase opérationnelle en choisissant des solutions adaptées à chaque zone à couvrir, à échelle d’exploitation ou de groupement. Trop de temps perdu, place aux solutions concrètes, efficaces à court terme, quand bien même s'agit-il d'aménagements de taille modeste.

Hier, le lancement s’est fait à la Cave de la Gravette de Corconne, aux cotés de son Président Olivier Masson, de son Directeur Jérôme Regues, du maire de la commune Lionel Jean, et Bernard Guyez, conseiller municipal. A la cave Ormarine de Saint Hippolyte du Fort, son Président Grégory Farras et son Directeur Cyril Payon, m’ont accueilli au côté de Bruno Oliveri, maire de la commune.

Aujourd’hui, au côté de mon binôme départemental Françoise Laurent Perrigot, je visitais la cave des vignerons de Saint Jean de Serres, avec son Président Stéphan Rodier, la maire de la commune, Andrée Roux. Nous poursuivions avec le caveau Vilavigne à Maruéjols Les Gardons de la cave de Saint-Maurice, reçus par son Président Vincent Trouillas, Patrick Compan, et Freddy Félix le maire. Enfin, ce fut Lédignan en présence du Président de Cave Anthony Bafoil et du maire Bernard Cauvin.

L’effort d’adaptation est à l’ordre du jour. La question de l’accès à l’eau a été abordée au travers du projet en cours d’extension du réseau Nord Sommièrois de BRL (Corconne, Brouzet lès Quissac, Orthoux Sérignac) que je soutiens et accompagne à chacune de ses phases. La réponse à la demande en eau d’irrigation raisonnée trouvera une réponse globale par des solutions localisées, au cas par cas, en phase avec la topographie, les reliefs, par un mix de trois grands moyens : les bassins à échelle d’exploitation ou de groupement d’exploitations ; le recyclage des eaux usées quand la configuration des lieux s’y prête ; l’utilisation de captages à hauts rendements inexploités, existant en certains points du territoire, mais qui ne bénéficient pas, à l’heure actuelle des autorisations requises. L’obtention de ces autorisations est un travail de longue haleine parce que la doctrine des administrations compétentes est encore très restrictive, ce qui peut considérablement ralentir les projets.

Les discussions ont aussi souvent permis d’évoquer l’évolution des méthodes culturales.


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